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Les animaux diaboliques de Maeseyck

Les animaux diaboliques de Maeseyck : des chiens, des loups, des chats qui avaient des habitudes étranges…

 

Maeseyck est une bourgade entre Hollande et Belgique, en bord de la Meuse. Là, se racontent de nombreuses légendes, comme le rapporte Marie Daelmans dans le numéro de novembre 1908 de la Revue des Traditions Populaires.

 

Le chien diabolique

La conteuse rapporte que dans la rue d’Aldeneyck, un véritable molosse, « aux crocs formidables » était rentré dans une maison, alors que toutes les portes étaient soigneusement refermées.

Les habitants à l’intérieur, cherchèrent alors à le faire sortir. Mais aucun moyen ne fonctionnait. Dépourvus d’idées, ils allèrent rechercher le curé des lieux. L’homme d’Eglise arriva devant la maison et se mit à déclamer des prières. L’animal sortit, alors, docile. Plus jamais, les habitants de Maesyck ne le revirent.

 

Le loup garou de Maeseyck

Sur les bords de la Meuse, on contait que les loups garous se servaient de bandes de cuir pour « se transformer en animaux divers ». Tant est si bien, qu’ils cachaient ces fameuses bandes le jour. Impossible alors de les trouver.

Toutefois, par hasard, une femme en trouva une. Elle voulut alors la jeter au feu. Cependant, au moment même où elle mettant la bande dans le four qu’un homme inconnu se dressa devant elle. Il saisit alors l’objet et disparut. A la place, un gros chien noir devint menaçant, avant de disparaître dans les bois.

 

Les chats sorciers

Une nuit, un ivrogne était étendu près des remparts. Totalement alcoolisé, il aperçut toutefois deux chats s’approchant de lui. Ils se mirent à jouer. L’homme essayer de les attrapa. Cependant, il « se sentit soulevé de la terre par une force surnaturelle et transporté dans les airs où il plana pendant toute la nuit. »

Le lendemain,  il se trouvait à plusieurs lieux de l’endroit, étalé sur du fumier

 

Le loup qui se fait porter

A proximité de Maeseyck, se trouvait le bois de Koukoulourebosch. Un loup y avait trouvé refuge. Mais il était pris d’une étrange habitude. A chaque fois qu’un passant traversait la forêt, il sautait sur ses épaules. Ce n’était que lorsque l’homme avait rejoint sa porte que l’animal daignait le quitter.

Cependant ceux qui réussirent à lui donner des coups, le virent se transformer en homme.

 

Sources bibliographiques

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