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Le basilic et la belette

Le basilic et la belette, un duo étrange et insolite, comme le venin et son antidote, vanté par Pline l’Ancien

 

Le Basilic décrit par Pline

Dans son Histoire Naturelle, Pline l’ancien décrit le basilic  venant d’une province appelée Cyrénaïque, en Lybie. De petite taille, mesurant 12 doigts, il avance progressivement sur le sol. Il portait fièrement sa tête ornée d’une tache blanche à la manière des diadèmes.

Il ne fallait pas se fier à sa petite taille. En effet, son seul sifflement faisait fuir tous les serpents des alentours.  Gare à son contact et son odeur ! En effet, il tuait tout sur son passage : les herbes, les arbres. Même les pierres se brisaient au contact de son venin.

 

Il était par ailleurs bien dangereux de s’attaquer à lui. En effet, suite à un coup de lance porté du haut de cheval, tous mourraient. Cavalier comme monture ! Le venin remontait la lance et tuait tout.

Aussi, les rois, toujours à la recherche d’héroïsme et de frisson osaient s’affronter à lui.

 

La belette, l’antidote.

A proximité d’un basilic, la solution était d’approcher une belette. On repérerait sa caverne – tout le sol autour était brûlé. Alors, on y faisait entrer le petit carnivore.

La seule odeur de la belette tuait le basilic. Toutefois,  cela ne marchait qu’une seule fois par animal. Le carnivore n’y survivait en effet pas.

 

Sources bibliographiques :

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