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Charybde

Charybde, celle qui aspire, était un tourbillon au large de la Sicile

 

Charybde avait pour mère Gaia, la Terre mère, et Poséidon pour père.  Femme vorace, elle vola à Héraclès une partie du troupeau de Géryon. Pour ce méfait, Zeus la précipita dans la mer.

Là, elle devait chaque jour avaler trois fois l’eau de la mer pour la rejeter ensuite. Ses tourbillons emportaient tout et entraînaient la peur des marins qui osaient s’aventurer à proximité.

 

Avec Scylla, celle qui vomit, Charydbe fait partie des qualificatifs de la déesse destructrice de la mer. Ces deux monstres sont des représentations de rochers et courants qui organisent le détroit de Messine entre l’Italie et la Sicile.

 

L’expédition des Argonautes

Sur son chemin du retour, Jason et les Argonautes passèrent à proximité de Charybde. Poussé par les vents, le bateau du affronter le tourbillon. Ils passèrent avec succès l’endroit, longèrent la Sicile, jusqu’à un vent les emporte vers les côtes de la Libye.

 

Les passages d’Ulysse dans son Odyssée à proximité de Charybde

Ulysse passa deux fois à proximité de Charybde. La première fois, il côtoie l’antre du monstre, ainsi que de Scylla, à proximité, en fuyant l’île aux Sirènes. 

Trouvant qu’il passait trop près de Charybde, il fit virer de bord pour s’en éloigner mais s’approcha de près de Scylla. Ce dernier monstre en profita pour attraper des marins qui étaient à bord.

Après avoir fuit, il accoste en Sicile, où Hélios faisait paître ses vaches. Malgré l’interdiction qu’il donna à ses hommes de toucher au troupeau, certains pendant son sommeil réussirent à en capturer quelques unes.

Ils durent fuir rapidement, mais furent rattrapés par Zeus. Celui-ci déclencha une tempête qui fit couler le bateau. Seul Ulysse fut secouru sur un radeau qui fut à son tour poussé vers Charybde. Il réussit à s’en sortir en s’accrochant à un figuier sauvage, pendant que son esquif fut emporté par le tourbillon

 

 

Sources bibliographiques :

  • Graves, Robert. Les mythes grecs. Fayard 1968. Paris.
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