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Le Fenghuang

Le Fenghuang, le phénix chinois, était un oiseau mythique, avec des parties composées de différentes espèces.

 

A quel oiseau ressemblait le Fenghuang ?

D’après Jean Pierre Diény, pas si facile que ça de répondre !

En effet, suivant les auteurs, il pouvait être rapproché d’animaux réels ou imaginaires.

Certains le rapprochaient à des canards ou des oies. Ils le voyaient comme un oiseau vivant au bord des eaux.

Pour d’autres auteurs, le Fenghuang dominait les oiseaux fantastiques. Ainsi, il pouvait être le yeuzhuo qui annonça l’avènement des Zhou, mais aussi le peng ou le yuanchu des Han.

 

La Chine antique comptait deux types d’oiseaux rouges. Le premier, le chique, était un message céleste et fut utilisé pour annoncer l’arrivée au pouvoir d’empereur. Le second, le zhunaio, était un emblème cosmique. Il représentait le palais méridional. Dans les deux cas, il est selon Jean Pierre Diény difficile de dire leur liaison avec le Fenghuang.

 

 

Qui était le Fenghuang ?

Tout d’abord, l’oiseau mythique des chinois était très grand. Il pouvait dépasser le mètre de haut suivant les sources pour atteindre les 3 mètres dans d’autres.

Son plumage était éclatant, mélangeant les 5 couleurs de base.

Se nourrissant de fleurs de bambou, il était doué pour la danse et le chant. Ainsi, son chant servait de référence pour la musique.

 

Sa patrie d’origine ne faisait pas non plus l’unanimité. Ainsi d’aucun le donnait venant du sud, mais le voyaient venir de l’ouest, voire de l’est.

En tout état de cause, il vivait loin des tumultes, dans une montagne très certainement.

 

La dimension symbolique du Fenghuang

Selon la légende, le Fenhuang était un oiseau hybride, le rendant ainsi un résumé du règne animal. En effet, chaque partie de son corps était composé de celle d’animaux différents.

Cet aspect composite renvoyait à un ensemble regroupant différentes vertus : en quelque sorte, l’oiseau était « l’image vivante du système des valeurs morales ou de l’ordonnance du monde matériel » selon Jean Pierre Diény.

 

L’arrivée du Fenghuang annonçait pour les chinois la sagesse et la paix. De ce fait, il avait un rôle de messager céleste.

Comme pour le phénix occidental, le Fenghuang était également associé au soleil.

 

Sources bibliographiques :

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