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La licorne de mer

La licorne de mer et sa fameuse corne était maintenue mystérieuse par les commerçants autour du Groenland

 

Les vertus de la corne de licorne de mer

Pendant une grande partie du Moyen Age, il se vendait dans certains commerce de la corne de licorne. Parmi celles-ci, on retrouvait la corne de licorne de mer. C’est d’ailleurs Bertholin, auteur danois, qui est un dernier à évoquer cet animal fantastique.

Venue du Groenland, la corne de licorne de mer se retrouvaient dans les trésors de l’Abbaye de Saint Denis (passé plus tard dans les fonds de la faculté de Médecine de Paris) mais aussi dans celui du roi du Danemark à Fredericsbourg. A noter qu’une des cornes de Saint Denis mesurait 2,25 mètres de longueur pour une circonférence de 0,48 mètres.

 

Cet objet avait pour les hommes du Moyen Age des vertus merveilleuses. Il pouvait servir d’antidote pour tout poison. Sa seule présence pouvait soigner les substances vénéneuses.

 

La licorne de mer : le narval

Grâce à Wormius, on put connaître davantage sur l’origine de ces cornes et surtout de ces fantastiques licornes de mer. Demandant davantage de morceau de l’animal, on lui apporta un grand crâne surmonté d’une grande corne. Il reconnut alors une tête de baleine avec un évent permettant de respirer. Il remarqua également que la corne se trouvait au niveau de la bouche de l’animal, sur la mâchoire supérieure.

En 1671, Frédéric Martens décrivit l’animal en question : il s’agissait du narval. La corne était une des dents de l’anima

 

Une histoire bien tenue secrète par la Compagnie du Groenland

En 1639, deux navires achètent aux indigènes du Groenland deux fragments de dents. Ils les rapportèrent à Copenhague.

Ensuite, un des associés de la compagnie se rend en Russie pour la proposer au tsar. Il lui présenta les objets en indiquant qu’ils provenaient de la licorne des légendes, décrite par Aristote et Pline. Sur le point de les acheter, le tsar demanda à son médecin de regarder les cornes.

Celui indiqua alors qu’il ne s’agissait pas de corne mais de dent.  Le vendeur revint avec ses objets sur les bras. Arrivé à la maison, il fut accueilli par le second associé, à qui il raconta ses difficultés.

Quelle ne fut pas sa réaction ? Pourquoi ne pas donner au médecin 200 ou 300 ducats.

 

Sources bibliographiques :

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