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La licorne au XVIIe siècle

La licorne au XVIIe siècle, animal en furie qui aiguisait l’appétit du lion, et ne buvait que l’eau souillée.

 

Plongeons nous dans l’imaginaire de la licorne au début du XVIIe siècle ! Suivons les écrits de Laurent Catelan, maître apothicaire de Montpellier et auteur de l’Histoire de la Nature, chasse, vertus, propriétés et usage de la licorne, publiée en 1624.

 

Un animal à corne unique

Tout d’abord, dans la continuité des écrits de Pline, l’auteur s’intéresse aux animaux munis d’une corne, que ce soit des insectes, des poissons, des oiseaux… A cet égard, il prend la peine de citer l’exemple des poissons scies qui effrayaient les marins. On racontait qu’ils pouvaient percer les navires. Le risque était cependant réduit, car ils ne se déplaçaient qu’avec lenteur.

La corne de la licorne était torsadée. Cet appendice donnait à l’animal une grande force et inspirait la crainte.

Seule une jeune femme vierge pouvait apprivoiser le puissant monstre. En effet, la licorne venait s’allonger devant elle et poser sa tête sur ses genoux. A noter qu’un jeune garçon déguisé pouvait aussi attirer la bête et permettre sa capture.

 

Le combat de la licorne et du lion

Le lion était à la fois craintif de la puissance de la licorne et volontaire à la manger. Aussi, il devait procéder avec ruse pour arriver à ses fins.

De ce fait, le lion devait se cacher derrière un arbre dés lors qu’il était poursuivi par le puissant animal. Ainsi, la licorne plantait sa corne dans le tronc de l’arbre et se retrouvait prisonnière. Le fauve pouvait alors la tuer.

 

Un animal en furie.

La licorne vivait dans les déserts. Sous cette chaleur, l’animal courait en furie sur tout le territoire. Seule une eau souillée pouvait l’arrêter. En effet, elle avait besoin des virus qu’elle contenait pour se désaltérer véritablement et irriguer toutes les parties de son corps.

La corne de la licorne lui permettait toutefois de retirer tout pouvoir malfaisant à cette eau. Aussi, la licorne y plongeait au préalable son fabuleux appendice.

 

Sources bibliographiques :

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