web analytics

Les manies des corsaires au combat

Les manies des corsaires au combat : des légendes et superstitions qu’on racontait pour se faire très peur…

Comme le précise Alfred Harou dans le numéro de septembre 1900 de la Revue des Traditions Populaires, les corsaires avaient de drôle de manie au combat.

Une pipe par combat

Ainsi, le vieux corsaire « au premier coup échangé avec l’ennemi, prenait aussitôt une pipe entièrement neuve ». Il la fumait tout au long de la bataille. Ce n’était qu’au combat suivant qu’il la remplaçait. Pour finir, il inscrivait sur l’ancienne pipe le numéro lié à la bataille au cours de laquelle il l’avait entamée.

Technique d’abordage

Bien sûr, les pirates utilisaient comme moyen principal de combat l’abordage. Voici la méthode qu’utilisait pour aborder le chevalier de Forbin.

Au tout début, il plaçait des soldats et des matelots à chaque canon. Autant que nécessaire. Ensuite, il armait le reste de l’équipage avec des fusils et de grenades. Les officiers étaient installés derrière.

Lorsque les bateaux sont tout proches, les grappins étaient lancés pour éviter qu’ils ne se séparent. Alors, les soldats faisaient feu, à l’avant et à l’arrière, en faisant pleuvoir le plus de grenade possible.

Quand le navire adverse commençait à tanguer, le chevalier partait à l’assaut le premier. Le cri de ralliement était : « Allons enfants à bord« . Tous sautaient pour réaliser le carnage et le pillage.

Le bain des pirates

Quand des corsaires du nord de l’Afrique, les barbaresques, avaient longuement navigué sans avoir fait de prise, ils se mettaient à faire des prières. Mais ils avaient aussi des méthodes surprenantes : ils se dénudaient complètement et se versaient de l’eau sur tous le corps. D’autres se baignaient ou plongeaient dans la mer. Etait-ce une sorte de lavement pour se purifier ?

La croix et le clou des barbaresques

En outre, ces pirates barbaresques faisaient chauffer un grand clou. Ils le sortaient du feu tout rouge. Puis l’écrivain du bateau le prenait avec des tenailles. Avec il faisait des croix sous les pieds des chrétiens qui pouvaient être à bord. Détrompez vous, ils ne brûlaient personne. Ils rapprochaient suffisamment de la peau pour la chauffer. C’était parait-il une superstition

Sources bibliographiques :

.

%d blogueurs aiment cette page :

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies, servant à mesurer l'audience de notre site, vous offrir des contenus personnalisés et des publicités adaptées. Plus d’informations

Les paramètres des cookies sur ce site sont définis sur « accepter les cookies » pour vous offrir la meilleure expérience de navigation possible. Si vous continuez à utiliser ce site sans changer vos paramètres de cookies ou si vous cliquez sur "Accepter" ci-dessous, vous consentez à cela.

Fermer