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Les sirènes américaines et indiennes

Les sirènes américaines et indiennes, des superstitions des navigateurs européens

 

Lors des grandes explorations, les marins étaient emprunts des croyances médiévales sur les sirènes. Aussi, bien évidemment, certains racontent en avoir rencontré lors de leurs voyages.

 

Les sirènes américaines

Ainsi, Christophe Colomb affirma avoir rencontré trois sirènes près de Saint Domingue. Muettes, elles dansaient dans l’eau. Les trouvant laides, il pensa qu’elle devait regretter les eaux grecques. C’était très probablement des lamantins, nombreux dans cette zone.

En 1616, le capitaine anglais John Smith aurait vu une femme nageant dans l’eau. Des beaux yeux, grands et expressifs ! Des beaux cheveux verts ! Il faillit tomber amoureux au moment où elle montra sa belle queue de poisson.

 

Au Brésil, on croyait à un grand lac existant au centre du continent. Protégé par une sirène appelée mai das aguas, il renfermerait des trésors inestimables.

 

Les sirènes de l’Océan Indien

Les hollandais aussi virent des sirène lors de leurs incursions dans l’Océan indien. En effet, Dimas Bosque vit 16 tritons et sirènes à queue double et à bras courts. Il réussit à en capturer un, qui fut envoyé à La Haye.

Enfin, le gouverneur hollandais, Van der Stell, publia dans un recueil une image de sirène des Moluques. Elle aurait été vu à proximité de l’île de Bornéo. Avec ses 150 cm, elle était aussi grande qu’une anguille. Après avoir été capturée, elle fut gardée dans une cuve pendant quatre jours.

 

Sources bibliographiques :

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