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Le triton

Le triton, homme à queue de poisson, soit un rival soit un mauvais présage pour les marins

 

Fils de Neptune

Dans la mythologie romaine, les tritons étaient des fils de Neptune et de la néréide, Amphitrite. Ils étaient d’abord considérés comme des hommes marins. Toutefois, avec le temps, ils furent décrits comme des monstres à corps d’homme et queue de poisson. Selon Pline, ils portaient des grands cheveux et des barbes bien fournies.

 

La rivalité avec les hommes

Selon Pausanias, les tritons étaient atteints d’une grande haine envers les habitants de Tanagrie. Si bien qu’ils se battaient régulièrement.

Chaque nuit, un triton sortait des flots pour aller voler des bêtes des tanagréens. Les hommes cherchèrent à l’attraper pour le tuer. Sans succès. Si bien qu’un soir, ils placèrent un grand vase rempli de vin en haut d’une colline. Bien sûr, la nuit tombée, le triton découvrit le vase  et voulut goûter. Saoul, il s’endormit et roula jusqu’en bas de la colline. Les tanagréens arrivèrent et le décapitèrent.

Pausanias les décrit avec une chevelure d’herbe aquatique. Leurs corps étaient couverts d’écailles petites et dures. Leurs yeux étaient verts. Toutefois leur main avait la forme de coquillage.

 

Le Huffstramb, le triton norvégien

En 1215, Storlaformus décrit dans ses chroniques islandaises, deux monstres. Le premier était « semblable à un homme, du col, de la tête, du visage, du nez et de la bouche : si ce n’est que la tête était extraordinaire élevée et pointue en haut ». Le corps était effilée et « personne n’avait vu comment il était formé en dessous de la ceinture ». A chacune de ses apparitions, la mer était frappée d’orage. C’était le Huffstramb

Le second semblait une femme. Appelée Masguger, elle avait des gros seins, une belle chevelure et des grosses mains. Une fois,  elle fut vue en train de dévorer un poisson. Elle, aussi, précédait toujours l’orage. On racontait enfin que si le monstre s’enfonçait dans l’eau, la tête vers le bateau, les marins survivraient. S’ils voyaient son dos, la mort les attendait.

On sait maintenant qu’il s’agit d’un phoque évêque.

 

Sources bibliographiques :

 

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